Attachée à mes pensées tourmentées

Prepare ton enveloppe Insoumise ,

Tu n’as pas perdu ces heures à attendre.

Patience, répends toi dans ton silence,

oublie ces jours vides, enracinée que tu etais,

à espérer t’evader a mes côtés, ivre de depenses d’énergies, de maux torturés,

attachés à mes pensées tourmentées….

Que feras-tu, apres tel abandon? 

Le souffle court, jetée dans la masse, 

dans le mouvement, agissant jusqu’aux extrêmes

Insoumise, ton doigt pointé se tordra suppliant,

scrutant en moi la moindre faiblesse.

Ici, tout le corps se donne

Cherchant à épuiser ses possibles.

Ma main s’ouvre et se ferme, puissante 

étreinte au support de ta tête rebelle.

Fou de Vie, et d’envies, îvre d’idées abissales,

mon demon animal te ploiera par le col,

jusqu’à ce que tu aies compris.

Brassant et dechirant tes chairs,

te voulant saisie, te soufflant ma divine amertume.

M’abandonnant ton corps, et par toi, ainsi

devenant celui que je veux être.

Mon corps instrument de l’esprit,

Cependant auteur de toutes tes idées.

Alors, Soumise alors, tu saisiras de tes bras

meurtris mes jambes dressées.

Plongeant ta tête aimante, 

tu m’aimeras tel ton soleil.

Tout s’éclairant alors pour moi

Je serais celui par lequel 

Tu te soumet, Insoumise.

Parloire

 

Attachée à mes pensées tourmentées  86a9ae69f16286b738f3a125cbe9f1f5_1024

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Sa Bouche…

Ôh!

Cette bouche !

Fetichiste de la Bouche que vous êtes!

Abandonnez-vous entre ces lêvres humides,

Plongez-y vos doigts ou votre langue,

À moins que votre queue y goûte le suc délicieux!

Qui a le pouvoir, dites-le moi!

Vous fondez, avouez-le!

Alors prenez ce qu’il vous faut et montrez-moi qui prend l’autre….

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Par la bouche…vient le mot!

Le pouvoir exhale, sans bruit, aussi

Inarticulé, le son muet d’un filet d’air

Inexistant, comme alors cette volonté.

La bouche s’ouvre, le son sort aussi

C’est la jouissance qui explose

Cercle audible , du fond de l’âme

Douloureux presque, mais sublîme..

La bouche acceuille, encore, et toujours

toute mon envie. Bouche ouverte,

bouche offerte, disposant le creuset

à la coulée brûlante d’une autre explosion!

Jouissance troublante.. toujours des yeux

Pour matter cette bouche, admirer, aduler..

La bouche fascine, ta bouche m’obsède

ma Soum, ta bouche, putain !..

Je la baise ta bouche, outrageusement.

Je prends, d’ailleurs, je prends! 

ma bouche melange mes doigts, 

maelström de pulsions sauvages,

Là, juste là, raison abandonnant ,

Ton corps objet Soumis a ma folie..

Dirigeant capricieux, au doigt fasciné ,

menée par la gencive, Par le bout du doigt!

Insoumise, Mouarrrrrhh!! Je jubile putain!

Me yeux brulent d’exprimer, de posseder,

de fourrager ta cavité bucale..

Sourdes envies crépusculaires, ce soir

Ma pute, ce soir encore, tu vides le demon..

Ce mors equins de fortune te va si bien,

Bouche vide, bouche a vider,

Tu vas recevoir et partir pleine a souhaits..

Caresse encore avec ta langue,

a peine ta levre gonfle, et plate

Abusée, va et vient, encore et encore.. fascinée par mes desirs; coups de reins pulsionnels

Tu m’abandonnes ton corps, fétus de paille,

emporté dans ma folie tumultueuse,

d’exhorter l’orgasme apothéotique.

Alors, princesse, alors, dans ton palais

au chaud bien douillet, j’entrerai fracassant

et soubresaut aidants. Tes mains , repoussant mes limites, le demon aidant

Prenant possession du lieu sacré,

Mes mains sur ton crane implacables.

j’hurlerai ma rage de te posseder par ta bouche chienne, 

La liberation fantasmatique que ces levres ont appelé…

Je tremble…

Je frissonne…

Je gronde…

Je petrie…

Mes accoups faiblissent…

La vague se retire

Et la conscience reprend sa place…

Qui prend l’autre? Je ne le sais pas

Mon Mien par Linsoumise

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Parloire,

Mon Dominant,

Mon Protecteur,

Mon Passionné,

Mon Amour(Heu)reux,

Mon Alter Ego,

Mon Penseur,

Mon Panseur,

Mon Inspirateur,

Mon Conquérant,

Mon Fesseur,

Mon Aimant, 

Mon Romantique,

Mon Pervers, 

Mon Tant de Choses…

Je Suis tellement heureuse d’être V/votre muse… Merci

 

 

Coup de Foudre

Mon Dom est décidément surprenant…La surprise doit être recherchée pour elle-même, inconditionnellement, je l’ai cherché…
il m’avait dit « j’ai un objet dans l’armoire que tu ne connais pas »
Piège de la curiosité … envie de savoir.
« mais tu devras être attachée, yeux bandés et ballonnée… car je n’ai pas envie d’entendre ce que tu me diras… »

Ah…
J’aurais peut être dû lui dire… « nan finalement je ne veux pas »…

Que nenni.

La surprise n’existe que dans l’intrication en un seul objet du naturel et du surnaturel, que dans l’émotion de tenir et en même temps de sentir s’échapper le ménure-lyre.

Et moi… j’aime les surprises…

Je cède et me délecte de le voir m’attacher… j’aime l’application qu’il y met. Mais la lueur qui brille dans ses yeux m’intrigue … Il me semble « électrique » … Mais au diable mes soupçons… Ma petite voix tais-toi!
Laisse moi me délecter de sa perversité…

Car après tout…Le fait de voir la nécessité naturelle s’opposer à la nécessité humaine ou logique, de cesser de tendre éperdument à leur conciliation… Est une erreur je le sais. Il faut ressentir ce qui brille tout au fond de soi… Ma petite voix, je te le dis une dernière fois! Tais-toi!

Je sais aussi que le fait de nier en amour la persistance du COUP DE FOUDRE et dans la vie la continuité parfaite de l’impossible et du possible c’est perdre le goût de ce seul véritable état de grâce, d’une confiance qui nous laisse nous faire prendre au piège délicieux…

Ma petite voix enfin bâillonnée, je savoure l’instant. Là… il a fini de m’attachée. Il s’assure de la résistance de mes liens: pourquoi?
Il me bande les yeux et décide de ne pas me bâillonnée…

Et là… J’entends ce bruit. Un bruit électrique…Lui avais-je dit que l’électricité est une de mes pures craintes?!

Mon corps se raidit, la peur m’envahit, je ne veux pas mais je ne peux pas m’enfuir: le tic tic tic s’approche et me foudroie! Je cries et me débat. Il me certifie l’avoir essayé sur lui… Mais moi je m’en fous: j’ai une peur incontrôlable !

tic tic tic la foudre de cet instrument me picote, je ne sais où cela va tomber… mon état à l’aveugle amplifie la peur.
Mais il me parle et semble apprécier me torture ainsi. Perversité de l’électriCITÉ… PerverCITÉ: il me confirme qu’il savait pour ma peur…

Ma petite voix, dit, pourquoi tu ne m’as rien dit?!?!?!!

Linsoumise

PS: À suivre en article par Parloire… j’attends la validation impatiemment … Pour voir ce que je n’ai pu voir et lire l’effet de la foudre dans votre coeur et dans vos tripes mon Dhom…

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Version Perverse…. du Dominant animé par des pulsions électriques!

Préambule

Je déambulais, voici quelques jours dans les sous-terrains de la science.
Dans cet environnement de travail, j’étais en quête, sans but précis.
Un objectif: Trouver quelque chose qui inspire mon BDSM…
Armoires débordantes de reliques scientifiques. L’oeil non averti
ne perçoit, ici bas, qu’objets industriels. Mon regard pervers cherche
et fouille de mes mains habiles ce vieux laboratoire d’expériences.
Docteur hyde cherche par mes yeux, ce qui va attiser mon inspiration lubrique,
doper ma perversion, ​de LA voir se plier à mes caprices.
Comme cette laisse collier en cuir servant à sangler un deward d’azote liquide
ou ce morceau de plexis, qui se transforma en Gode, ou encore..
Ce garde corps transformé en… et puis aussi les pinces.. et encore.. et encore..
Cherche, re-cherche.. les tiroirs s’ouvrent, se referment, mes mains fouillent, se referment,
mes yeux observent et mon BDSM trouve!..
Objet, mon bel objet, vintage, mais quel age as tu? tu sembles sortir
tout droit du fond des ages, quelle sorte de fonction as tu?
Étiquette des années 50 « testeur Haute fréquence » … Humm…

« WARNING!
L’alimentation principale de ce testeur doit être branchée sur un fusible à 2 ampères,
reliez le rouge à la phase et le noir au neutre.
La sonde métallique ne doit pas être touchée par l’opérateur.
Indépendamment de la position de la commande du pouce.
Comme un léger choc peut être expérimenté »


Docteur Hyde frissonne.
Ce peut il?
Il se peut.
Un objet subtil et tant mieux.
Je ne sais pas, ce que c’est?.. ce que c’est..
J’entends tes cris Linsoumise,
J’entends tes cris..
Humm.. Douce perversion..
Mr Hyde ton sang mêlé me donne des visions torturantes,
où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de SES aveux coupables arrachés
par ses douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires.
L’appareil sous tension, se met a grésiller. Nikola Tesla, quel génial inventeur fais tu..
Odeur de poussière brulée… des années de tiroirs..
il est temps d’une seconde vie pour toi, Objet du vice.
La recherche t’as mise au placard, je t’ai trouvé, je t’ai sauvé de la destruction..
Le curseur a moitié, j’approche la sonde métallique du bâtit de ta prison.
Un immense et magnifique arc électrique se crée… ma chair se hérisse:
… incroyables appréhensions …
le champ des possibles est ouvert

[...] (silence)

Le curseur au minimum, j’approche à nouveau… de mon bras,
je dois savoir ce que cela fait pour pouvoir Infliger…
La décharge électrique se veut surprenante de part sa légende urbaine avérée.
Le picotement tend les muscles locaux comme la châtaigne électrique connue
sauf que l’Intensité est bien moindre même si elle court circuite les récepteurs nerveux.
Douleurs vive mais continue, supportable en détendant le muscle.
Première expérience: exercice difficile sous contrôle, déjà, l’angoisse est là.
Un sourire pervers découvre ma canine..Imposé? impossible…
​Satisfait, rassembler les affaires pour une dimension particulière à ma prochaine séance,
Sceller le tout dans une mallette sobre et énigmatique que je stocke dans mon armoire…

Coup de foudre

Regardons nous ! Jusqu’au fond de l’âme en ce jour de pluie, mon Insoumise,
Enlaçons nous! Jusqu’au fond de l’âme et mêlons nos cœurs palpitants en face à face croisés.
lions nos jambes jusqu’à nos pieds sous la couette, et chauffons
de la moite chaleur irradiée par nos corps, humides entre nos cuisses..
L’âme ouverte, déversoir à envies, je sent ton appel et plonge déja dans ton corps animé.
Sourde tension dans ma poitrine, et remontant de mon sexe en mutation
je commence à psalmodier dans le creux de ton oreille des sévices
par un flot de paroles indociles et amorales. J’arque tes courbes
dans mes puissantes mains, et mes dents commencent a vouloir te posséder.
ma mâchoire comprimée d’envies, prête à chopper, la bride de ma conscience tient bon..
Envie de te soumettre à la question… te soumettre à la question…
… Maître a la question!.. Inquisition.
Hyde, prends sinueusement sa place et fait bouger mes lèvres pour émettre « un caverneux »:
« C’est dommage… j’aurais bien aimé essayer cet objet improbable dans ma mallette..
Pour cela il faudrait que je t’attache et que je te bande les yeux..
tu n’entendras alors que mon activité et fantasmeras alors ce qu’il t’arrivera..
Assurément, une expérience que tu n’as jamais vécue, tu en auras peur… »

[...] (silence)

M’écartant, je te laisse seule avec mes mots. J’observe dans l’intrigue.
Insidieusement le méandre de mes mots d’abord tortueux prend le plus court chemin;
Les questions traversent tes yeux,
alors qu’imposer n’aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
« c’est quoi? »
« tu ne saura pas »

[...] (silence)

« Attache moi »
« bien ».. (la satisfaction lèche le coin de mes lèvres)
« ça fait mal? »
« oui .. » (la satisfaction re-lèche le coin de mes lèvres)
Insoumise ne reviendra pas sur son engagement. Insoumise n’a qu’une parole.

[...] (silence)

Hyde jubile…”pas maintenant!” Doucement, ménage l’instant.. savoure ses angoisses
son appréhension.. Lis la saveur du doute.
Insoumise aussi, l’envie devient palpable, la tension en suspens
resserre les atome d’air. Inhaler demande un effort, hypoxie..
Espace trop confortable. La couette vole. Laissant place à ce terrain de jeu.
Tu t’es mise en attente ouverte, visuellement prête, indifférente d’un regard,
à mes sévices à venir. Prête a subir, te soumettre peut être? t’abandonner c’est sûr.
Tu mouilles déjà d’envie, petite salope, j’ai encore rien fait …
Ton corps dénudé appelle les caresses, mes doigts lient et lacent tes membres.
Peau fraîche, la douceur de ton grain sur mes lèvres humides détache des gouttes de salives..
Les ancrages aux pieds du lit ne le quittent plus.
Tu vas prendre cette croix d’offrande et me la livrer, t’eXposer à moi , je te veux vulnérable
La courbure de tes formes ainsi contrainte provoque déjà mes mains indiscrètes,
Fouillant ton corps, 2 ou 3 doigts de dignité plus loin, je les enfonce dans ta bouche.
J’adore ce geste, comme cracher violemment dans ta bouche ouverte..
déposant la mallettes entre tes cuisses, je la déverrouille, mais ne l’ouvre pas..
J’observe… ton envie de savoir , de voir.. tu regardes puis te résigne..
Hum.. frustration.
Allant lentement chercher le foulard , enlevant le contenu de tes yeux.
mes yeux seuls maintenant.. voient!
La boite s’ouvre et laisse apparaître cet objet du fond des âges.
ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille,
tes cotes, le galbe de ton sein, ton aisselle, ton bras, ton épaule , tes trapèzes
et vient saisir doucement et pleinement ton cou vulnérable…
ta bouche formule le plaisir en pincent ta lèvre inférieure,
fragile et forte, instant qui s’étire, l’attente .. Je savoure.
L’appareil sous tension, se met à grésiller. Ton visage se tourne vers ma main,
ton angoisse palpable.. “c’est quoi? j’aime pas ce bruit”

[...] (silence)

je n’ai pas encore bougé. Je t’observe. Hyde en moi. Tu commences ton bal.
“on dirait un epilateur”.. tu sourit effrontément..
Pas de poils à épiler, justes tes cils et sourcils, sous ton bandeau, protégés …
tu te moques de moi.. quelle assurance! Insoumise..
je m’approche doucement. La mise à la masse est essentielle dans cette expérience;
je pose mon pied nu par terre et met toute ma cuisse en contact avec ta peau.
j’avais choisi de le faire sur tes lèvres, mais les pinces étaient trop douloureuses,
et puis peut être que c’est trop intense pour une entrée en matière…
je me ravise et tente une approche plus éducative.
“Je vais d’abord le faire sur moi…” tu accueilles mes mots..
La portée en est monstrueuse. Hyde tremble dans son sadisme, il reconnait ma perversion..
la décharge s’exprime sans même que je la ressente. mon esprit est ailleur, je t’observe..
“non! c’est électrique! je veux pas!” tu te débats..

[...] (silence)

ton angoisse a pris littéralement le dessus, tu as conscience de ta vulnérabilité..

[...] (silence)

j’ai conscience du caractère de la situation. Le temps se fige. il n’y a plus que toi et moi.
Tout ce passe là. Ton fantasme fait gonfler ton fantasme. ta respiration change.

[...] (silence)

je n’ai pas bougé. tu cherches a t’écarter de moi dans un geste futile de protection.
tu ne sais pas qd cela va arriver, tu ne sais pas ce que cela fait, tu ne sais pas,
tu as peur, tu paniques, tu sais que mon envie est perverse.. Sadique!

[...] (silence)

L’attente, déforme tes traits insoumise.. je t’observe avoir peur sous mes yeux.
je ne ferais rien qui te fera mal. Mais tu as deja mal. Tu souffres de ne pas savoir.
Ma main caresse ton corps, dans un geste rassurant. Au contact, tes questions fusent..
alors mes paroles sur ce que je fais, pour que ta cessité soit comblée sont accueillies.
“je vais m’approcher de toi, ne bouge pas…”
l’effort que je te demande est inhumain.. j’en ai conscience.. tu t’exécutes.
ton courage est incroyable. mais mon approche pas a pas, rend ta tension nerveuse difficile a supporter.
Tu gémis d’appréhension, tu me sent très proche et il ne se passe rien..
tu sent que les secondes s’étirent, et que la distance diminue…
Contrôle, essaie un peu? tu dois te contrôler dans ta peur en 4 dimensions..
Un coup de foudre claque sur ton sein..
La pièce s’emplit soudain de ton appréhension intense et cristalline
Se figeant en un cri de douleur et de surprise. AÏE ! rugit ta gorge!
Ta vague d’émotion prend dimension réelle. Le fantasme bat plein régime.
“J’ai peur, j’aime pas ça, j’aime paaaaas…”
Recule Hyde! Ce n’est pas ton moment ! Ne vois tu pas qu’elle a peur.
Il faut l’accompagner pour aller plus loin, si elle le souhaite, pas la torturer.
Je caresse ta peau. Mes mots rassurant, t’expliquant ce que je fais,
mes gestes, sont décortiqués, précisément, pour que ton bandeau ne te gêne pas.
je te propose de le retirer. Tu refuses. Tu te caches de quoi? derrière ce masque..
Je vais le faire sur moi en continu. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Ton inconscient imprime: mon dom n’en souffre pas
je m’exécute sur ta main. Tu me laisses faire. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Tes gémissement s’étirent comme ton aversion pour l’expérience.
tu ne veux pas continuer.
“arrêtes”
“si tu veux j’arrête”

[...] (silence)

Je reprends quelques impulsions, sur ton bras. Tu réagis au claquage de l’arc!
pas à la douleur. c’est ton angoisse irraisonnée.. non rationnelle.
Pas de marques, pas vraiment de douleur, juste cette sensation désagréable
d’une impulsion électrique et du claquage de l’arc. Juste?…
“je vais dire mon safeword..”
je fais une pause. J’aime pas arriver à cette limite sur une première expérience.

[...] (silence)

“Quel plaisir as tu?”
“J’aime te voir dépasser la limite qui est tienne. T’accompagner à le faire.
Je maîtrise les paramètres et les curseurs de l’outil et de son application.
Toi tu t’ouvres à tes émotions. On est en plein dedans, là!”

[...] (silence)

je t’observe réfléchir
mes mains te caressent
j’aime ta peau putain, j’aime ton corps ma chienne..

[...] (silence)

je pose l’objet et prends le wand.. Inutile de forcer, ce doit venir de toi.
L’air se met à vibrer, et je te vois te détendre. Tu mouilles instantanément..
Chienne de Parloire, tes réflexes aux stimulis sont intenses ! J’aime ça!
Basses fréquences, sur ton bouton, j’observe le ressac des vagues de ton bassin.
Tu ondules sur courant continu maintenant, l’électricité te dérange moins là.
Mais tes pensées sont ailleurs..
“Je ne comprend pas quel envie ça te procure de m’électrocuter?”
J’arrête le wand, réfléchis, à ta question.

[...] (silence)

“C’est un dispositif qui crée un arc électrique à haute fréquence. La différence de potentiel entre l’appareil et toi ne t’électrocutes pas, car nous jouons avec l’arc, cependant le courant se décharge en toi par dissipation. Je te l’accorde, si l’appareil était en contact avec ta peau, tu deviendrait un conducteur, et alors, tu serais électrocutée à la hauteur du curseur. On joue ici sur un fantasme urbain commun, qui est la décharge électrique. Sauf que la chaine de risque est maîtrisée. Je pilote tout l’aspect technique pour que tu n’ai à te concentrer et te consacrer qu’à ce que tu ressens. Pas d’amplifications, on est trop près de la limite. Cette expérience a l’incroyable possibilité de jouer sur une peur, avec une douleur assez faible et pas de traces. Mais je reconnais volontiers, que c’est très impressionnant, de sentir les muscles se raidir.. Maîtrisant ici ton environnement, mon envie est de te voir évoluer entre mes mains en toute confiance. De te laisser aller chercher les nouvelles limites de ton corps et/ou de ton esprit, de ta volonté, de ta résistance. Peut importe le niveau, ce qui m’intéresse c’est que tu le fasses Toi, parce que tu as confiance en moi, parce que tu veux le faire, pour mieux te connaître, pour faire reculer ton inconnu. Je pense qu’une forme de contrôle sur tes émotions va te permettre de t’isoler de ta peur, de la douleur, de l’angoisse, une sorte de bulle. J’ai envie que tu fasses de ce réflexe un stimuli que tu appelleras pour nos expériences de ce type. puis que tu relâcheras ensuite pour te laisser aller à ce que tu ressens. Tu es bien sûr libre d’arrêter. Je respecte tes choix, mon rôle et mon envie ici sont de t’accompagner et de te ramener là où tu iras…” Comment casser le verrou qui me dit: “ne vas pas plus loin elle a mal, accompagne la” pour glisser vers: “elle a mal, mais j’aime ça putain!” Mr Hyde aux portes de mes lèvres cherche à s’exprimer, mais je lui montre la voie: sa torture doit être accueillie, pas contre elle. Nous ne cherchons rien d’elle, d’autre, que le plaisir.. mes envies perverses et sadiques semblent étendues, mais dans quel but? La surenchère ne change rien au mécanisme dans lequel nous sommes. Le principe est là, l’intensité est forte, je ressens son émotion, nous avançons à deux. J’ai envie d’aller plus loin, mais pas sans toi. Mon envie principale réside dans le fait de partager avec toi. faisons un pas, et le suivant nous en ferons deux, la suite on verra..Met toi en marge, Hyde, pour l’instant je veux construire notre terrain de jeu. Ce chemin est plus important que tes expressions sadiques..

[...] (silence)

Ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille…

[...] (silence)

..ta taille, ton haine, ta cuisse, ton genoux, ta cheville, ton pied puis remonte..

[...] (silence)

…alors qu’imposer n’aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
“je veux le faire. mais j’ai peur.”
je pose le wand
“tu veux voir?”

[...] (silence)

“non, je garde le bandeau”
“bien..”

Je reprends position. Tu es courageuse.. tu m’impressionnes.

[...] (silence)

Ta respiration s’accélère, je caresse ta joue et remet ton bandeau,
Il est temps Mr Hyde, d’exprimer doucement maintenant …
Tu gémis et tu cries insoumise, tu dépasses ta limite.
Je te regardes avec plaisir, et je fantasmes le champs des possibles..
.. où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de tes aveux coupables arrachés
par tes douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires,
attachée, le cœur en croix et la bouche ouverte, ma queue enfoncée, à la merci de tes dents,
je te soumettrais à la question.. et tu y répondras.. Soumise.

Corde et voluptés

Ma main douce se referme sur ta laisse,
Tes gesticulations ont finit par trouver un souverain.
Surement trop à l’aise dans ton collier,
Trop assurée, tu te sent encore maitriser..
Tendre l’anneau et le filet d’air siffle par ta bouche,
D’un coup sec, tu liberes ta résistance
Lâche prise ma chienne, ce soir ma main appelle, et,
Tes negations n’auront pas d’echo.

Le feu de mes touments vient carresser ta chair,
La braise rougeoyante attisée par le soufflet
Ma forge gronde, tu attises encore arrogante!
Tes yeux flamboyants, vont carresser le sol,
mes pieds de paille cherchant l’humidité de tes levres
Prends ta place, ma chienne, que je me redresse.
Maitrise ton feu, ou j’embrase ton corps.

Docile tu n’es pas, soumise encore moins,
Dominée par ma main, ma chienne fauve,
Fais le tour des quatres coins, à quattre pattes.
Féline, tu retrousse les babines et fais briller les crocs,
Tu evolues en roulant des hanches, les épaules hautes
Et la tête inclinée.. comme pour guetter l’instant,
Ou ma main sur la laisse, devientait hesitante.

Digne et arrogante, insoumise tu restes,
Meme sous ma main ferme et leste.
L’homme laisse place a la bête,
Ma patte se plaque sur ta nuque et enserre
la prise en plaquant tes epaules au sol,
Ma queue penetre tes cuisses écartées
Propulsant ton souffle comme un geiser contenu.

Je vais Dominer ta defiance et limer tes griffes,
Docile tu finiras, et ainsi commence ma transe..
Épuisée, tu ramperas a mes pieds
Pour poser ta joue fraiche sur le feu de paille.

 

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en cordées …

Dimanche en Blanc sur Mars … Smile

Fait en mode before Munch samedi Tongue

Encordées
MademoiselleLilith
Linsoumise

Encordeur/euse
Catekhol
Parloire

 

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DM’s gravé sur la peau

-Tu vas te poser là,
enlever ce Jean et ton string,
-lève moi donc ces Docs
-Ecartes tes jambes,
-ECARTES TES JAMBES, je te dis!
- »c’est quoi? »
-ne regarde pas
-mes tes mains derrière ta nuque
-NE REGARDE PAS, je te dis!
-met ce bandeau,
-Caches tes yeux
-CACHES CES YEUX!
-écartes tes jambes
-ECARTES TES JAMBES je t’ai dit Linsoumise!
-tu le fais?
- »oui »
-quoi?
- »OUI »
-OUI QUOI?
- »oui mon Dom »

Je te [D]omine de tout mon poids sur tes cuisses maintenant
Je te [M]arque de tout mon poids sur tes cuisses maintenant
Je te [s]oumet de tout mon poids sur tes cuisses maintenant

-OUI QUOI?
- »OUI MON DOM »
-je préfère ainsi ma chienne…tu vas pouvoir Jouir maintenant

Le Wand s’approche de ton Clito, tu frémis, tu ondules doucement. Les pulsions sinusoidales font monter tes gémissements a la rupture, puis les vibrations en basse fréquence grêvent le rythme. J’applique calmement, les impulsions deviennent difficilement supportable: le poids de mon corps ne suffit plus a empêcher les spasmes incontrôlés et les cris que tu pousses. tes mains sont venues écarter l’objet de torture. Je place donc tes bras sous tes cuisses [DM's] encore une fois
Je reprends, tu reprends aussitôt! c’est comme si rien ne s’etait passé. J’applique, du remue, tu cherches a t’esquiver, les pulsions sont les memes, mais tu entre en fréquence.. tout s’emplifie! ta bouche aspire l’air intensément: Hhhhhhhhaaaaaaaaaaapppppppp, ta gorge gémit: aaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAARRrrrrrrrrrrhhhhh
l’instant dure, ton corps se raidit, gainé des tensions nerveuses intenses qui t’animent.

Je te [D]omine et n’en perd pas une miette de mes yeux
Je te [M]arque et tu frissonnes d’emotions
Je te [s]ussure mes mots d’amour à l’oreille et tu souris

 

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Chambre avec vue #508

Chambre avec vue #508

Ici, mon regard caresse vos courbes insoumises
pourtant absentes de ma vue et de mon emprise
Mon esprit plonge ravageur dans mon souvenir
recherchant les echanges intenses et émergeants
Chaque fois que se posent mes yeux sur cette crête efilée
Ressurgit l’emotion dominante et indelebile de posseder ma Chienne a mes pieds
Lien temporel d’un objet immuable dont seuls les caprices du temps
N’ont d’effets sur mon souvenir
Les maux sont oubliés mais les images bestiales hantent les coins de cette chambre avec vue…
Le passé est maintenant gravé tandis que nous ecrivons le présent
N’oublions jamais que c’est dans l’instant que nous marquons indelebiles les emotions de nos vies melées
le futur n’est qu’une projection de nos envie presentes. Il ne doit prendre le pas sur le vécu.
Aussi, forts de nos innombrables echanges constructifs et emotionnels
Batis sur les fondations crées ici même,
Nous projetons ensemble vers demain
nos envies d’aujourd’hui.
Perversions sublimes, le coeur debordant d’envies… Nous sommes notre présent et j’aime ça.

Ma Soum, Ma muse, Mes envies, Mon Amour aussi.

Parloire

 

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La confiance …

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En bord de mer… Allongée au sol les yeux bandés… Elle est sur le qui-vive. Les bras au dessus de sa tete et la fraicheur des chaînes liée à cette odeur de rouille…. Le cliquetis de l’anneau Qd elle bouge… Où est elle? Le son du clapotis de l’eau la détend presque… Qui l’observe? Le sac et le ressac de l’eau l’endorment presque, le temps passe mais elle ne saurait dire depuis combien de temps elle est là. Perte de repères, perte de toute notion temporelle. Et ce bruit d’eau sous la brise. Est ce qu’il se rapproche? 
Elle s’endort presque et son esprit vagabonde… Est ce un rêve? 

Elle part dans son intérieur, analyse ses pensées et ses émotions, compte les battements de son coeur en rythme avec celle des vagues. 

Le son des ressacs sur le sable et les varechs lui semble si près… Si près. 
De plus en plus près? 

Son corps est lourd et s’enfonce dans le sable. 

Cette odeur de nacre et de sel, qui unissent leur parfum, l’ennivre… 
Elle est presque bien, là dans son néant de sensations, l’ouïe aiguisée, l’ouïe qui voit ce que l’œil ne peut voir, l’odeur particulière de ce monde marin, et sur ses lèvres le sel acide que dépose les embruns … 

Et tout à coup, une goutte. À t’elle rêvé? 

Une goutte? 

Est ce un rêve? Est ce réel? Son pieds lui semble sec pourtant? Elle devait rêver… 
Mais non, plus qu’une goutte maintenant c’est une éclaboussure! Bientot son pied est dans l’eau.

Ses pupilles malgré les ténèbres s’écarquillent: la marée monte! 
Elle étouffe un cri et son coeur s’emballe! Est elle seule? L’observe t’il? 

S’il est là il doit savoir qu’elle sait ce qui l’attend: son corps s’est raidit, ses jambes tendues cherchent à jauger la vitesse de la montée des eaux, des frissons parcours son corps et ses tétons pointent vers le ciel, implorant les Dieux ou son Dominant tout simplement… 

Elle n’ose l’interpeller car le silence est d’or entre eux. Et la confiance aussi. 

Elle realise à cette instant…. Elle ne dépend que de lui. Et si elle avait tord? Si il l’avait laissée là? Seule? 

Non, impossible. 

Ils sont liés. Par le lien sacré d’une soumise envers son Dominant. 

Cette pensée la rassure… Elle s’y accroche comme à une bouée…. Tandis que son corps est à présent presque submergé…. Sa tête est encore hors d’atteinte mais pour combien de temps? 

Elle s’agite. Elle a peur. Elle a confiance mais doute. Son coeur va exploser. 

Ca y est, sa bouche et son nez peinent à trouver l’oxygène, elle inspire en se synchronisant sur les vagues… Mais que fait il? Viendra t’il?

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Le rendez-vous dans Sa cave…

Le rendez-vous est pris.
Ils se connaissent à peine.
5 mois? C’est quoi à côté d’une vie.
Ils se connaissent à peine et pourtant.
Pourtant ils se comprennent.
Ils se sentent.
Ils sont tellement proches.
De cette proximité indescriptible, que seuls les amoureux réellement connectés ne peuvent comprendre.
Certains leurs diront qu’ils se connaissent à peine, mais ils leur répondront « parce que toi, tu crois me connaître? ».
Et tout est là. 
Ils se sont trouvés et ne veulent plus se lâcher. 
Ne plus se lâcher pour pouvoir se lâcher. Dualité hors paire. Ils sont spécialistes.
Spécialistes l’un de l’autre.
Et aujourd’hui, ils ont 13 envie. Aujourd’hui, leurs esprits aiguisés et délicieusement sexuels sont en marche…
Ils se contemplent. Ils se voient. Il la regarde s’approcher.
Elle est à lui. Elle porte autour du cou un simple collier de cuir… Qui le fait frémir dès qu’il l’aperçoit.Elle baisse le regard et sourit. Quant à lui, il la déshabille du regard. Sous le tissu de ses vêtements il devine…
Sa poitrine gonflée, son entre cuisse humide… Des bas et de la dentelle magnifiés par des talons aiguilles.Tout est là devant lui…Il lui tend la main. Elle s’empresse de la saisir, laissant apparaître des attaches surmontées d’anneaux à ses poignets.
Son regard est incandescent.
Elle a les yeux baissés mais une telle présence pour lui.Il lui souffle deux ou trois mots d’amour.
Et même s’ils ne se sont rien promis, leur lien est indéfectible…

Il ouvre la porte. 

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Un escalier de fer, un couloir étroit et obscur 
Au fond de ce couloir une porte entrouverte 
D’où nous parviennent les accords d’une musique 
Qui en ce lieu parait irréelle… 

Une musique classique dans une salle de jeux étonnante, 
Où se mêle volupté du tissu velour 
Et la Froideur érotique du cuir… 
Au mur, des tableaux étranges des corps de femmes et de lune noire… 
Et des instruments de torture… 

« Où sommes-nous? »
Lui demande t’elle. 
Il reste silencieux et la regarde. 
« As-tu confiance en moi? »
Lui demande t’il.

ELLE est sa Soum, IL est son Dom… 

« Oui »
« Alors entre ».

Elle passe le pas de la porte et flotte littéralement dans l’air. La tension monte. L’atmosphère est électrique…

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Ils avancent progressivement dans l’obscurité. Seuls des bruits de tuyauterie rappellent la présence rassurante d’humains au dessus de leurs têtes…

Ils s’écoutent respirer.

Leur bulle se referme sur eux… Ca y est. 
Ils sont dans l’autre monde.

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Encore des escaliers… Ils s’enfoncent sous terre. Loin de toute existence humaine. Les deux seuls humains se seront eux…

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« Encore quelques marches et nous y sommes… »

Ce dernier escalier est lugubre… 

Il tranche avec la beauté de leurs regards excités l’un pour l’autre.

Il tranche avec la tenue de son Dom, d’une élégance mâlefique. 

Elle fait raisonner ses talons sur le sol recouvert d’un épais tapis de crasse.

L’ambiance est hors du temps, hors du monde, ils sont presque hors d’eux même… Ils pourraient presque se voir comme dans un rêve ou un film de Tarantino.

Ils sont dans leur monde et s’ouvre alors la porte de leurs entrailles…

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Un monde en parallèle. Un monde joliment lugubre… Lugubrement serein.
LEUR univers.

Ils y sont Rois.

La pièce est sombre et humide… Mais une lueur fait danser leurs ombres sur les murs décrépis.

La lueur réchauffante des Flammes de bougies qui ondulent sous les courants d’air….

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La température est étonnement douce et contraste avec la froideur de l’ambiance de cette cave lugubre. Au milieu de la pièce une table. Sur la table, bougeoirs et vaisselle d’une blancheur immaculée.Dans les verres, un liquide rouge reflète la flamme des bougies…
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Des bougeoirs ornent la pièce et donnent une dimension particulière à ce lieu irréel.
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Elle remarque immédiatement, barreaux et tuyaux… Son esprit virevolte du soupirail au long tuyau, des anneaux de fer rouillés aux barreaux de la porte qu’elle semble deviner dans le fond de l’alcôve…« Assieds-toi » lui dit il en lui désignant une chaise. Furtivement son regard se pose sur une chaîne épaisse sur le dossier de cette chaise en fer forgé. Elle s’approche et remonte doucement sa jupe pour s’asseoir, tandis qu’il ajuste la chaise de sa princesse. Il est dans son dos. Face à elle les bougies dansent.imageElle sent son souffle dans sa nuque, et frissonne de son envie de ses lèvres sur son cou. Il approche de son oreille et lui demande de mettre ses mains en arrière. D’un geste assuré, il saisit ses poignets. Le cliquetis des chaînes résonne et le « clang » d’un verrou que l’on ferme claque dans le silence.
Elle est désormais poings liés à cette chaise, dos droit, poitrine dressée sous sa chemise soyeuse…
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Des ombres chinoises pour seuls témoins. Elle se sent fragile et forte à la fois.
A sa Merci mais puissante du désir qu’ELLE fait naître en LUI. Il est le Maître de la cérémonie, elle est la Princesse de ses désirs. Elle ferme les yeux pour savourer ce silence que nul n’ose fendre. Elle sent ses mains effleurer sa peau… Sa joue puis son cou. Son cou puis ses seins.Un frisson lui parcourt le corps et ses tétons pointent sous le tissus qui danse… Il les effleure de son index, un soupir lui échappe. L’échange de pouvoir érotique a commencé… Il dirige. Il dompte ce corps. Il la possède.« Je t’aime » lui susurre-t’il à l’oreille. « Tu es si belle quand tu es à moi ».« Je te veux silencieuse… Je ne veux entendre que le souffle de ton désir et les battements de ton cœur… Tu as compris? »Doucement, Elle hoche la tête…

« Il est temps de passer à table, ma jolie »

Dans la seconde qui suit, le voilà qui s’affaire à poser sur la table des mets de toutes sortes.

Comment mangera t’elle attachée? 

Il maîtrise tout… Le détail de la table, la décoration et l’ambiance. Il maîtrisera aussi sa bouche dans laquelle il enfournera la fourchette, et lui fera téter le nectar de ce vin parfumé.

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Il prend un malin plaisir à s’asseoir face à elle. Sans un mot. Il la regarde. Amoureusement. Amoureux mais excité par cette situation de dépendance.

Il choisit les aliments, lui fait sentir avant de lui faire ouvrir la bouche et de choisir à quel moment il viendra les déposer sur sa langue aux aguets.

Elle a faim. Elle salive.
Il a faim. Il se délecte.

Il joue avec elle. Avec son regard, avec sa faim, avec ses envies.

Puis il se lève et saisit le verre…

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« Mets la tete en arrière et ouvre la bouche »

Elle s’exécute… Elle perçoit son regard perçant dans la pénombre. Il brille de mille feux…

Il bascule le verre et délicatement fait couler les goûtes de nectar pourpre dans sa gorge… Puis sur sa joue que lentement il vient lécher…

Il ouvre le chemisier et poursuit l’opération goutte pourpre sur sa poitrine dressée. Il regarde ces goûtes perler sur sa peau lisse… Parfois il en rattrape une du bout de la langue… Langue qui remonte vers les tétons fiers de sa Soumise. Il suçote, il aspire. Il mordille, il pince.

Elle, elle garde le silence. Et n’ose à peine respirer de peur qu’un râle sorte de sa gorge…

Une main s’approche de sa gorge.

« Regarde moi » lui ordonne t’il alors qu’il ressert l’étreinte autour de son cou.
Elle entend son cœur raisonner dans sa tête. Il sert et desserre au gré de ses envies. Il lit en sa Soumise. Il SAIT quand il doit desserrer sa main, tout juste avant que le voile ne tombe…
Elle est en confiance et savoure l’instant terrible, d’une mort qui ne vient pas, de cette torture qui étrangle mais ne tue pas…

Ses mains glissent entre ses jambes, et surprennent la coquine qui se dandine sur sa chaise.

Elle est trempée, il aime maîtriser les effets qu’il a sur son corps. 
Il aime être à l’origine des réactions épidermiques et primaires du corps de sa Soumise.

Doucement il vient attacher ses fines chevilles aux pieds de la chaise, jambes écartées. Offerte. Disponible. Et surtout sans qu’elle puisse bouger…

Elle, souffle court, le regarde faire.
Lui, presque prétentieux de savoir… Arrogant même… Il se réjouit déjà de la suite…

Il sort de sa poche l’objet de plaisir de sa Soumise. Un petit objet vibrant qu’elle affectionne. D’habitude elle en maîtrise l’utilisation puisqu’il aime quand elle se fait jouir devant lui avec… Mais aujourd’hui… Elle va connaître une torture violemment vibrante… Et elle sait déjà ce qui l’attend…

Comment fera t’elle pour ne pas parler? Elle sait d’avance qu’elle le suppliera d’arrêter de la torturer de plaisir… Cette question lui brouille le regard… Il le perçoit.

Il est son dominant et il sait exactement ce qu’il se passe dans sa tête. Il la VOIT.
C’est alors qu’il la rassure… « Ne t’inquiète pas… Tu sauras rester silencieuse… Et je vais t’aider. Ouvre la bouche »

Elle ouvre la bouche et lui sort naturellement une gag ball. Il lui enfourne dans la bouche. « Est ce que cela te plait?? Ooh….Tu ne peux pas répondre? » Lance-t’il d’un air narquois….

Elle ne peut que répondre par un regard inquisiteur. Il a décidément tout prévu…

Le silence est rompu. Non par un râle ou un soupir… Mais par le bbbzzzz qu’elle ne connaît que trop bien. Il la regarde fier comme s’il possédait l’arme fatale… Il possède l’arme fatale.

Elle ne porte pas de culotte. Et son sexe est comme son Dominant lui avait demandé qu’il soit: lisse. Il est même lisse et glissant à cet instant.

Il décale la table vient se poster face à elle, sur une chaise en face….

Bbbzzzz. Stop. Bzzzzz. Stop….

Bon dieu à quoi joue t’il? Se dit elle.
Il provoque, il nargue, il laisse à penser. Il se pince la lèvre inférieure. Ce signe si distinctif quand il est excité…

Ils sourient tous les deux
Lui avec les lèvres.
Elle avec les yeux…

Ces deux là sont connectés haute fréquence… 

Puis il s’approche. Il la regarde et la toise comme une cible qu’il est sûr de ne pas rater…

Elle n’a d’autre posture que celle dans laquelle IL l’a mise. Bras en arrière poignets attachés, jambes écartées et chevilles prisonnières… Bouche obstruée.

Bbzzzzzzz

Son bouton est déjà sensiblement enflé… Et lui va s’y attarder…
Il commence par passer son index pour s’assurer de l’excitation grandissante de sa jolie poupée.

Puis un doigts la pénètre. Puis deux ou trois quand il l’aura décidé.

Elle ne le quitte pas des yeux. Écarquillés qu’ils sont, seul moyen d’expression…

Bbzzzzzzzz…

Il entreprend la torture doucement.
Les vibrations sont d’abord dans l’entre cuisses… Puis autour de son étoile… Elles remontent maintenant sur les lèvres humides de son sexe incandescent.

Ca y est… Il approche de sa zone sensible. Elle ne maîtrise rien d’autre que ses gémissements… Et encore.

Il passe et repasse, frôle son clitoris qui fait immédiatement réagir les nerfs de son corps.
Il s’attarde, recommence, insiste, arrête. 
Elle le supplie du regard mais lui fait mine de ne pas voir… 
Il recommence, encore et encore.

Son corps est sculpté des muscles qui se bandent sous la pression tortureuse de cet objet de plaisir.

Ce plaisir extrême qui en devient insupportable. Mais a t’elle autre choix que de supporter? Il décide de l’endroit précis et choisit même celui qui l’a fait tressaillir la seconde d’avant…

Il l’observe: ses yeux qui le regardent et l’instant d’après qui se révulsent, cette bouche qui serre la boule noire trouée, la bave qui dégouline doucement de l’orifice obstrué…

Il la torture et y prend un plaisir fou…

Il décide de ne pas la faire jouir. Pas maintenant… D’autant plus qu’il sait que les sensations clitoridiennes sont décuplées après l’orgasme… Et qu’il s’en régalera plus tard de la torturer encore juste à ce moment là… Cette pensée sadique lui fiche un sourire sur le visage… 

Il se lève et arrête le bbbbzzzz infernal.
Elle est épuisée par tant de sensations à la fois frustrantes et à la fois  tortures… Elle aurait dû être vaginale! Cette pensée la fait sourire… Intérieurement. Elle est pantelante, les muscles de son corps sont à la fois tendus et épuisés… 

Elle reprend son souffle. Elle rassemble son esprit et reprend possession de son corps. 

C’est incroyable comme un corps peut dominer un esprit s’il est titillé de la sorte. Son corps qu’elle connaît par cœur et qu’elle fait jouir tous les jours… Sous les doigts de son Dom, telle une marionnette, c’est son corps qui a pris le pouvoir pour la soumettre aux sensations exquises mais parfois insupportables de plaisir…

Il détache les chaînes et libère la prisonnière de tout ce qui la contraignait. Elle suit les ordres et se lève difficilement… 

Les mains déliées il l’embrasse fougueusement et lui fait sentir son excitation sous son pantalon…

« je n’en ai pas fini ma jolie… » Lui dit il dans un souffle …

 

Il lui attrape les poignets et lui accroche en haut d’un tuyau poussiéreux…

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Doucement il s’éloigne. Elle est là devant lui, jupe troussée sur ses fesses, 
Dégoulinante littéralement de cet orgasme qui n’est pas venu…

Presque sur la pointe des pieds, bras au dessus de la tête, elle s’agrippe comme elle peut…

Il la regarde avec tant d’amour.

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Il la regarde fixement tandis que….. Fffffffffffffff

Ce bruit… 
C’est celui que fait une ceinture quand elle glisse entre les passants d’un  pantalon…

Elle sait à cet instant ce qui l’attend…
Il lui fait d’abord humer le cuir… 
Puis doucement il enroule le cuir autour de sa main ne laissant libre que la longueur suffisante pour le sévice… L’un de Ses vices.

Il commence la danse du cuir et du corps en réaction. Il aime le tressaillement des seins sous le geste reflex de ce corps qui subit…

Il place délicatement des pinces à seins sur les tétons de sa belle… Elle gémit de douleur sous la pression de ces mâchoires qui se referment…

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Elle le regarde insoumise. Ça l’excite.
Elle baissera les yeux. 
Il admire sa résistance. Il admire son insoumission. Il la vénère en ce moment. Elle qui lui offre son corps, a l’orage qui est en lui et qu’elle seule va chercher…

Les coups de ceinture sifflent dans le silence. Les bruits rauques que sa gorge laisse échapper lui rappellent la douleur qu’elle endure. Il fait attention au moindre geste, au moindre son.
Curieusement, ce moment témoigne de tout l’amour qu’il a pour elle.

Chaque trace, chaque rougeur la tatoue de son emprunte à lui. De sa fureur instinctive.

La vue de marques sur sa fesse, à peine visibles à la lueur de la bougie l’enivre.

Il sort une corde et entreprend un bondage autour d’une de ses cuisses. 

La corde est blanche et ressort dans l’ombre de cette cave en vie.

Il entoure, serre, sculpte, noue, fixe, attache ce corps qui devient son œuvre.

Elle ne le quitte pas des yeux. Elle sent la morsure de la corde rêche sur la peau délicate de son entrejambe et de ses fesses.

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Une pointe de pied, une jambe pliée. Il la façonne.

La position n’est guère confortable. Elle lui montre de ses yeux écarquillés… 

Il s’éloigne. Disparaît dans la pénombre et revient la photographier.

« Que tu es belle ma jolie poupée écartelée »

Il s’empresse de défaire cette œuvre éphémère… De redonner à sa belle forme humaine…

Il la serre dans ses bras, lui masse doucement les parties du corps qu’il pense endolories… La fait asseoir et la cajole… Il approche un verre de sa bouche pour l’hydrater, elle boit goulûment le nectar encore frais.

A cet instant il l’a regarde avec ses yeux mouillants, ému par tant de dévotion et de beauté. Il sent son besoin de réconfort. Il l’a prend sur ses genous et la cajole comme un père cajolerait sa petite fille. Il aime cette sensation. Elle s’en remet totalement à lui. Il est conscient de sa responsabilité. A cet instant il est pleinement SON Dom. Et elle est entièrement SA Soumise.

À portée de main des fraises… Son dessert…son fruit préféré.
Il en saisit une et doucement la lui fait glisser sur ses lèvres… 
Le parfum est exquis…

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Trempée dans le coulis de framboise c’est encore meilleur… Le jus coule le long de sa lèvre. Sa langue vient lécher le suc sucré du fruit. Que c’est érotique.

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La bouche de sa soumise le fascine… Il alterne la fraicheur du fruit et la chaleur de son doigt. L’orifice est gluant et sucré, la salive se mêle au jus.

Ses doigts se font plus pressés et inquisiteurs.
Ils visitent sa langue, sa gorge, et sa glotte non sans provoquer le délicieux râle du haut de cœur. Il aime là encore être maître des réflexes innés de sa Soumise… Il va de plus en plus profond.
Elle essaye de maîtriser cette invasion dans sa gorge. Elle sait que de toute façon, il aura raison d’elle. Mais elle ne lâche rien, les larmes ruissellent le long de son visage…

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Là encore ces larmes le stimule… Il les attends à chaque fois… Il sait que quand elle jaillissent il approche les limites de sa soumise. Il aime la pousser à les dépasser… Et il sait qu’elle fait toujours de son mieux pour satisfaire le sadisme de son dominant, endurée en durée.

Elle endure. Il est dure avec elle. Ses doigts s’enfoncent et fouillent sans vergogne la bouche saveur fraise de sa Soumise…elle semble hypnotisée par la sensation pénétrante de ce Dominant impertinent.

Il prend le temps de regarder ses doigts. Entrer, s’enfoncer, ressortir et s’enfoncer encore. Il est comme hypnotisé par ce jeu de pénétration. Parfois il l’étrangle pour mieux la soumettre et la dominer… Toute la cérébralité de leur relation pourrait s’exprimer ici. Un plaisir de Domination pure…. Grace à SA Soumission à ELLE. 

Il pince ses lèvres, son excitation grandit, l’hypnotiseur hypnotisé à son tour. Il est tendu et se contient. Plus pour longtemps.

D’un geste, il lui fait comprendre de se mettre à genoux. Elle s’effondre à ses pieds et l’étreint au niveau des genoux. 
Le tissu de son pantalon noir est d’une douceur exquise sur son visage humide et larmoyant.

Il la laisse  récupérer 5 minutes mais pas plus. Il n’en a pas fini. Sa fureur à grandie, il est temps qu’elle sorte.

Il pose sa main sur sa tête, savoure ce moment de calme avant l’orage… Il devine qu’elle aussi profite de ces derniers instants avant ce qu’elle devine arriver.

Puis sa main glisse sur sa joue et vient lui soulever le menton, elle le regarde d’un regard doux et enjôleur.
Il lui rend d’un regard noir et excité. Elle SAIT. L’orage gronde en lui… 

Sans qu’il lui demande elle ouvre la bouche. Son pouce plonge à  l’intérieur violemment. Il en ressort et l’instant d’après le claquement d’une gifle s’élève dans l’air moite de leur univers.

Elle le regarde bien décidée à ne pas baisser les yeux. Les gifles reprennent, à gauche, à droite, elle soutient le regard de son Dominant. Pour le moment il aime ça, ça attise le feu qui est en lui, comme le vent attiserait les braise du désir.

Il défait le bouton de son pantalon, et lui plante son sexe turgescent dans la gorge. Il tape au fond de cet orifice oral la tenant par le cou pour sentir de ses mains la profondeur de la pénétration. 

Parfois il l’étouffe volontairement, appuyant sur sa bouche de la force de ses reins.

D’autre fois pour la forcer à ouvrir plus grand la bouche, il lui pince le nez.

Elle peine à garder les yeux ouverts.

« Regarde-moi! » Râle t’il, elle ouvre les yeux et tente de maîtriser le rythme de sa respiration calquée sur le rythme de ses pénétrations, irrégulières.

Quand la tension est trop forte, il sort sa queue et lui gifle les joues de désirs.

« putain que ta bouche est bonne… »

Il est en transe, il n’est presque plus là, elle est son objet, il la baisera uniquement comme ça… Il sait qu’elle aime ça. Et bon dieu qu’il est fou de cette femme… Une telle féminité à l’état pur, il la trouve tellement belle, forte et désirable.

Il la gifle de plus belle. « Baisse les yeux! » Ordonne-t’il. Le ton de sa voix est profond, nul moment de désobéir. Il la protège de sa violente furie, elle le sait.

Elle baisse les yeux…

Le plaisir monte, il se maîtrise encore. Un peu… Il rentre, il sort, il rentre, il sort, il rentre et explose d’une jouissance inouïe sur son visage et sa bouche. Il jouit si puissamment, que des giclées pulsent et parsèment de gouttes blanches ce visage attentif et avide de ce moment précis où la décharge explose.

Il est à mille lieux de là, loin si loin dans son intérieur. Dans monde à lui, dans son for aussi.

Sa grotte inaccessible au commun des mortels, juste pour lui et celle qui partage son obscur plaisir.

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Elle est là à ses pieds emplie de joie de l’avoir fait jouir. Il la caresse mécaniquement. Il n’est pas encore revenu du tréfonds de ses entrailles.

Petit à petit il revient, et la chérie. Il la protège droit au dessus d’elle. Elle recroquevillée tel une gazelle étourdie d’avoir échappé au lion.

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Il revient à lui et reprend conscience… A ces pieds celle qu’il aime plus que tout autre femme. Celle qui le touche, celle qu’il ressent comme son égale inversée.

Il redescend et savoure ce moment de plénitude. Il ne sait plus combien de temps tout cela a duré. Le temps s’est arrêté comme à chaque fois qu’il la voit…

Elle l’embrasse et le regarde avec tant d’amour son Dominant. 

Elle n’a pas jouis. Elle n’y pense même pas, tant elle se remplie de sa domination. 

« Assied toi face à moi »… 
« Tu mérite tellement une jouissance aussi »

Elle tire une chaise et s’assoit face à lui, jambes écartées et sexe trempé.

« Tu peux te caresser… » Elle s’empresse d’obéir portée par l’excitation de tout ce qu’elle a enduré mais surtout par le regard de son Dom qui se pose sur elle… 

Elle se caresse et s’expose à lui… 

Il se lève, l’observe, la contourne… 
Il décide de concrétiser son envie de départ… 

« Lève toi… « 

Il l’entraîne vers le porte du fond qu’il ouvre dans un grincement aigüe…

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A l’intérieur, le même soupirail que dans la cave… Laisse passer un air frais qui ravigote ce corps qui se réveille…

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Au fond de la pièce des grilles, sans doute de vieux porte-bouteilles du siècle dernier…

Il l’attache aux barreaux… Le corps en croix…comme sur la croix de saint André.

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Elle devine le fond de ses pensées. Elle sourit et respire profondément… 

Bbzzzzzzzz

Et son corps part… Son esprit s’envole, elle perd presque connaissance à ce plaisir insolent que lui impose son Dominant. Jouir? Mais ce sera insupportable! 

Il sait que c’est la pire des tortures pour elle. Il s’attarde, force, oblige, s’impose il veut qu’elle jouisse. 

Elle résiste. 

Ne pas jouir, ne pas jouir, ne pas jouir… 

Mais c’est si bon, trop bon, elle va exploser entre ses mains et se répandre en mille morceaux à son tour.

« Nnoonnnnn » le premier mot qu’elle prononce depuis qu’ils sont descendus dans l’antre du désir.

Et l’orgasme sismique lui traverse le clito lui remonte dans les reins, elle ne peux plus s’empêcher de crier son plaisir insupportable… Seule, elle aurait retiré le vibromasseur et ses vibrations insoutenables sur ce clito gonflé de plaisir… 

Mais elle ne peut rien faire qui irait en ce sens, elle supplie, se contracte, pleure, hurle de tout son être. 

Quelle torture maléfique! 

Elle n’est bientôt plus là. Elle a quitté son corps…

Son Dom perçoit son douloureux plaisir et retire le vibro pour y mettre sa langue et pincer, suçoter, aspirer de ses lèvres ce clito triomphant… 

La tension a baissé d’un coup… Un plaisir incommensurable succède à ces pulsations électriques… 

Elle remonte peu à peu dans sa conscience, elle qui s’était enfoncée  dans l’éclat luisant d’un plaisir inhumain.

Ses muscles se décontractent et son corps souffle enfin…

« Que je t’aime ma Soumise »

« Que je vous aime mon Dominant »

Pantelante, chancelante, il la détache et la porte dans ses bras…
Il l’assoit dans un fauteuil qu’elle n’avait pas remarqué…

La couvre d’une couverture douce et parfumée… Il est à ses petits soins. Sa Soumise à repris le statut de princesse… Il s’occupe d’elle.

Bientôt, ils iront prendre une douche bouillante. Bientôt.

Mais avant… Ils ont quelque chose à signer…

Le contrat qui les lie… 

Article 1…

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Linsoumise

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