Écluses

Octobre cède à ses petits jours rougeoyants.
Les abandons à venir augurent des plus belles averses.
De l’Aude à la joie, à celle-ci en crue, s’annoncent sans décrues.
Les écluses s’impatientent.. bien à l’attache.
Les sillons de sécheresse estivale semblent vites oubliés, à l’horizon des nuits longues et froides, mais chaudes.
Mouiller sans compter, du fond des yeux, au fond de l’âme, à déborder tout de même.
Sans oubli, en démarche volontaire.
Éruption d’intégrale sous vingt années d’absence sans abstinence.
Attachée je vous dis, mais pas à la tache..
J’inscris ton 26 eme octobre, d’une première pierre.
Les rebonds n’en finissent plus, ricochets fragiles puis sûrs.
Déplacée d’un regard, sourire en cascade, tu lâches juste au bord, en poudre fiévreuse et chaotique…
Et d’une envie, d’une seule, la rivière coule aujourd’hui. Les écluses ouvertes, à la tâche.. .
Mes yeux brillent. Si fier! .
Suspendu aux courbes généreuses de mes envies, Mes yeux séchaient à te lécher le corps du regard.
Je cherche l’Ô qui épanchera ma soif Souveraine.
Mes pensées laminées à tes positions lascives, violence expressive de mes envies refoulées.
Tant de temps, à te rêver, l’enfer dans la tête: j’ai traîné jusqu’aux écluses, Dominant, sans ramper pourtant.
Désormais debout, enchaîné à tes choix, à tes buts, à ton cou: Ton graal m’offre l’étrangeté de l’instant..
l’ouverture à soi, fébrile et si rare, ton chant des soupirs.
Ma main se tend et cherche ta nuque improbable.
Lâchée-prise, t’en lace les membres aux cavités offertes.
Muse sublime de mes horizons sombres, je m’incline, En serviteur, les écluses à la barre.
Impatiente. Je cultive les maux, l’espace d’un battement de tes cils, j’impatiente déjà ton cul,
pour le marquer à mes paluches avilissantes!
J’en serre les brins de cordes, attirance encore à corps:
Te mâcher encore, et encore, et puis encore.. . Mes yeux brillent, Et tu t’oublies … .
Cabale sur ton corps, petite à petits, l’avancée impossible, dès possibles..
Fréquences du pouvoir, guidant ta liberté, artisan à ton enveloppe.
En Main courante, sur ton point sublime, au firmament, suivant ton chemin.
Accompagnant même.
Là, socle permanent, Mon Aube-jet, je suis là. N’aie crainte d’horizons, tords sous mon doigt volontaire, qui s’affole, qui t’affoles, dejà… que j’explique. Je t’expliques.. Ploies sous mon fardeau expressif. Déploies, ouvres et rugit!
Je t’explore en ligne de fuites. J’agace et suscite ! J’investis et t’irrites, ronges ton frein, ou le mien même.
Tu m’excites.. Regards noirs encore moins capricieux, tu épèles. J’écris ton non d’encres invisibles.
Je te parles en chuchotements. La peine audible, les certitudes en suspens, compulsif. Obéissance injonctive, les remous en substance, aux mains sales s’essuyant à tes joues. Invasives N’épargnant ta bouche, je t’incline.
Retournes toi , épargne moi ce sourire , espiègle étrangère. Que je te méprise un peu, voir si ton cul chiale.
Le temps n’égrène que le temps, ton combat.
Passes sous mes fourches caudines, viens décrire au parloir, tes cris étranges, et sublimes.. .
Je t’apprendrai a regarder l’horizon sans y perdre pieds. Tu avanceras, forte d’être enchaînées aux miens.
Suspendue à ce fil, laissant nos rêves un à un, à la-tache.
Prends forme et place.
En patience. Implacable. Étonnant trouble des comportements, au pouvoir de s’y perdre..
les références en paradoxes.
À ma main l’appel d’air entendu, avenirs d’usage… claquant mépris.
Attendant ta part humide, activant sans relâche tes cuisses, à ton air coupable, regard levant, reconnaissante, à l’hâte-reine, tu râles en cascades.. .
Ma main tendue vers toi, tu t’aliènes en refuge, abandon précieux, lovée au chaud.
Alignée finalement.
Aspire confusément à l’ineffable; Ton besoin d’illimité, Soif d’appartenance. Ma Soumise…
Parloire aux écluses.
Écluses

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