Hâte-ta-place .

Hâte-ta-place .
L’aise de ma pensée, prend place Linsoumise. Confortablement.
J’alèse encore un peu mon ambition, visant ton ouverture.
Mes-mots soufflé(s) à demi, à ton visage qui dit non, gouttant tes [H]aspirations, j’étrique ton horizon.
Envergure trop large sept fois-ci, au moins… sens aiguë d’observations, Ne fixe pas la fin, on commence à peine.
Blême à mourrir, silences d’abandon.
Les signes t’échappent. Tes lèvres bâillent sans un mot. Sans un son. Regard médusé.
Je salive à tes pupilles dilatées.
Cheminant tes pensées: un livre ouvert, à la page de mes envies. Chaleur d’effroi.
Souffrances à l’appel, délicieuses suppliques lancinantes.
Aux sources opportunes, les abandons sans limites, Je dicte en prophète autorealisateur, tu viens à ta place!
Patience en trouble, ma cage toujours trop étroite t’expulse, ce, contraint si longtemps,
en permanence trop durable..
La voie est évidente, mon enfant, parcourrons ensemble. . Prenez place hérissée, confortablement.
Pas de manières. Princess-se-clave, mes maux sur tes lèvres, meurent.
Dans ma tête, souffle enfin, un vent de liberté; soulagement d’empyrée. Fiévreuse gourmandise accablante.
Sup-position . Ton recul excite ma conpulsion, imprimer tes épaules.. en gravité.
Mains autocrates, en désir newtonien, physique fondement-hale.
En conscience, prends la démesure de mes suffocations passées.
À trop retenir, mes pensées, enfin j’exprime. Ce.
L’appartenance, ne se monnaye pas. L’Horodateur à peine tourne.
Salaire de mes envies, ta peur sonne le glas à tes sourdes plaintes.
Je paye mon tribut et tu t’alignes sans silences. Puis, Muette imposée du doigt, tu exécutes et reste coi.
Arque en patience princesse, re-pause toi, sur ton trône. Aie confiance en la couronne, la tienne. .
Le temps presse pas à pas non plus. Continuons par ma présente. Je m’incline devant tant d’acceptation.
Mademoiselle est Gourmande?
Étires toi l’impatience, appliques toi mon amour. Je te veux chienne et prête à loisirs. Mon bien.
Précieuse ouverte, utile à servir, plutôt qu’à trôner. Fractionne tes peurs, je commence en douceur.
Écoutes MOI, je veille. Avance cents-bruits. Éprise en perspective, fantasme a-venir, les arcanes chuchotent.
Ondes éparses de tes oscillation lombaires, figent le temps d’une pensée:
« vos fantasmes sont mon fantasme, mon Dhom » Bouges! Je veux du mouvement , procèdes en diligence.
Aux dimensions oubliées s’inclinant d’avance aux charge d’abattage .
Cavalerie fantasmatique, en laminoir des raisons controlées..
Mon graal. Je tapote des doigts sur la table. Suffoquent mes pulsions. Te montrant du nez: ma voie.
L’ordre en silence. Assieds-toi maintenant .. indocile insoumise. Ma patience au précipice de tes esquives. .
Les yeux dans les miens, assise sur ton trône. À mes pieds , Princesse. .
Parloire
Hâte-ta-place .

Laisser un commentaire

You must be logged in to post a comment.

Henrydelanoche |
Ma nouvelle vie aux pieds d... |
Lesangesdechues |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rencontrextreme
| Hommesexy
| The method that is simple f...