Trouée…

Être ou ne pas être… SON trou

SON trou…

Trou noir et deverseoir.

Du plaisir fou d’un Dhomme éperdument épris de sa soumise…

Plaisir explosion, plaisir pénétrant… trou béant en retour…Sa folie sexuelle démesurée gobée par là…

Jamais ne faiblit, point de trou de mémoire : il me connaît.

Me sait par cœur et me troue de sa queue pour me montrer son bonheur…

Son trou mais de balle en ballet,

oui, Messieurs, il s’est fait son trou dans mon milieu… ascension sociale d’un statut sur piédestal…

Trou du cul ou Trou de Monro, assurément nos cérébrales pensées s’en trou-vent en communion! Connectées… Muées qu’elles sont en délires viscéraux… cérébraux… de deux fous furieux amoureux…

Alors venez boire à la source… boire au trou, boire comme un trou… je me donne à vous.

Venez, transpercez moi ! par lequel des trous? Mais choisissez… je suis vôtre pour la nuit… ou pour une vie…

Abyssales profondeurs de vos fantasmes les plus noirs… je me soumets à votre regard noir, noir comme vos pulsions trouantes…

Ce trou est à vous, celui la aussi… trou de souris le chat danse… Ce trou ou celui la? c’est moi qui souris… Je vous tiens.

Ça y est … vous y venez… Trou d’air, Gaping vous jappez… je vous vois me tourner au-trou. Autour. Puis dedans…

Trou de coulée et trou de vidange … La mécanique ça vous connaît, hein? venez vous videz! vidangez !

Videz le fonds de vos pensées. Choisissez le bon… lisse ou moins lisse, Trou-vez le plaisir ultime, et jouissez-moi!

Alors être ou ne pas être?

Son trou… ses trous?

ÊTRE assurément! La question ne se pose plus…

Linsoumise de Parloire

Trouée...

Une Réponse à “Trouée…”

  1. monbdsm13 dit :

    L’un-Trou-mise l’autre dispose.
    sans y mettre la main, ni d’un seul coup
    Trébucher en vertiges. Je prends!
    Valeur abyssale de mon trou , disposé ainsi.
    Conne-essence fantasmatique, les yeux marquent la-raie.
    Ne regarde pas le vide où tu plonges, inssouciant
    Cédant profondément à l’appel de ta sirène, Parloire..
    Médusé encore mon doigt fait le tour du propriétaire
    Et j’entre chez moi, encore une fois, encore..
    Ouvres ta bouche, ouvres toi à moi.
    Tes trou offrent l’appel d’air que ma vie aspire..

    Parloire

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