Je cultive ta liberté, tu cultive tes chaînes… mon amour.

Chaque jours je fais plus attention à chaque jours qui vient.

La poursuite des heures en plein, t’alignent en souffrance.

Balancements en cadence, autistiques m-haine.

Entêtant au rythme, ton fond de confusion s’installe.

L’avalanche des maux doux te caresse en substances.

En-fin du compte tu lâches prise, hein-Soumise?

J’inspire, tu expires; tes Non font place à mes oui,

souvent sans un mot, ensilent-ce…

en un souffle parfois.. serrant des dents. Sans jacter.

Comme si le temps suspend, un laps de temps.

Où les secondes jouent lentement..

Arythmie désinvolte peut être, appréciable assurément.

Douleurs aiguës passées, aux-pressions lancinantes de l’instant.

Tu t’apaises m-aime, laisse-en place.. cédant..

Dictat des émotions paradoxales: je me dresse,

devant toi, où tu t’inclines? À ta place!

J’observe en prophète autorealisateur.

Le bourdon raisonne en puissance, sourd et sonne, ton glas.

Ton regard en fuite, vide et fixe. En fuite?

Pupilles dilatées d’oubli. Et-perdue m-aime.

Re-tournée du néant, je t’appelle:

face à ton soleil, monolithe imposant, dévouée,

ton corps en offrande, s’inerte et-puisé à la longue..

En proie aux 4 coins de l’angle, ta bouche bée m’appelle.

Et soubresauts d’orgueils cédent a mon emprise méthodique

Fatigue dévalant des cimes aux remontées abyssales fiévreuses,

En paradoxes lascifs tu t’oublies dans mon en-prise..

Vas, tu es libre en somme, et tes petites mains s’accrochent à ma manche

Je cultive ta liberté, tu cultive tes chaînes.. mon amour.

Encore une fois je sonde ton abolition, ma main martèle

S’agrippe, sex-prime, en verbes hauts, lent-prise animale.

A sonder plus profond, j’en fini sur le nerf.

Nos regard s’affinent et les dimensions collapsent,

Battement de cil..

Les raisonnances émotionnelles nous emplissent et me vident

Ainsi chaque jour suffisant ta peine, je jouis en puissance

Ton attente dévouée patiente que ta mâchoire m’exprime

Libérant comme submergé mes spasmes d’oubli.

.. et ce bien être d’oubli… j’atteins alors,

ma petite mort.

.

Parloire

Je cultive ta liberté, tu cultive tes chaînes... mon amour.

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