Laisses-moi fort

Laisses-moi Fort

.

J’attendris l’âme-hein, petite fille et je passe en revue.

J’acte en prise ferme et sûre tous recoins du monde, mon territoire.

Tu te dociles à rebrousse nature en toussant d’efforts. Je vacille.

Troublante impression de perdre un contrôle pour un autre.

Je t’es-prise jusqu’au fond de l’âme. C’est pas là.

C’est pas la fin. Et c’est pas fini…

Lâche l’être en face-Sade je vais te limer plus intense encore.

Plus loin, au delà de maux même.

Laminer ton orgueil, broyer ton ego, claquant d’impatience, éroder en patience.

Rictus condescendant, j’augure en puissance.

Péremptoire en semence, s’il te plaît résiste, résiste encore !

Un peu.. seulement, même. Frissons de l’âme sur mon échine.

Agir et s’affranchir aux émotions captives:

Mes dents grincent et vibrent, impétueux, je piaffe.

J’hâte de prendre mon temps.

Ma main avide d’expressions si intenses, prise de fonctions en non sens,

purgeant à l’abus et vampirise ton attache, lien de corps, à l’esprit cédant.

Ta flamme en conscience s’éteignant peu à peu, faute d’oxygène.

Ma Vie prend-elle la tienne? Touchant touché, j’accuse.

L’air grave, pesanteur oblige, ta main cherchant la fraicheur éternelle.

Inflexible vertu, finit de jeter tes genoux en terre, rassemblant ton corps,

en petite mort..

C’est pas fini, mon Amour, c’est pas la fin..

Queue cherche Sa grâce; aux petits pieds du trône ?

Regardes de plus près encore, les poussières damnent, et gonflent,

souffrances ex-halent d’existences.. tu peux souffler..

Pénitences je conviens. Me baissant, aidant même. Magnanime.

Les volutes diffusent et brillent au travers des rayons solaires.

C’est au ras du sol, qu’émerveille la danse de la poussière.

Râle en silence, apothéose avilissante et non pas trébuchante.

Ta face, en incidence, rase, petit à petit me livre celle,

qui me supplie, sans un mot en ces maux troubles qui dérangent;

Et qui articulent des yeux et des lèvres écumantes, au revers des façades.

Ton â-me parle: Laisses-moi Fort!

Haine-moi, haine-moi plus encore..

.

L’onde sublime à mes pulsions caverneuses,

léchant en vagues successives; cet amour reculant.

Flux, Reflux nécessaires aux compassions ardentes et serviles,

abhorrant en faiblesses, indécis, au travers de tant d’acquis..

j’aime ne plus t’aimer.. Et je t’haine encore.

Modelant, manipulateur à revers bienveillants: ta pure perte… ou la mienne.

Tsunami dévorant, en cadences sourdes et oscillantes

Ton Amour d’abandon ne trouve pas d’écho.

Folie d’emprise aux plus récentes répliques, tu te plies

petite fille, princesse déchue, en mon creux.

En bourreau de l’âme, de ton corps, j’en-serre ce cœur…

Ecrin fidèle.

Hoquetant des yeux, en sursaut de vie, réflexe primitif,

Le corps parle et s’anime, la conscience rompue:

ravageant de tes ongles, suppliante au verrou.

J’entends toquer, hoqueter même ce cœur à l’a-tâche ;

recherche réactionnelle, au supplément d’âme. D’abandon.

Damnée en tourmente, sous emprise en puissance, déliquescence,

arythmie d’oublis, l’es-sens sous-pulsions agressives,

laisses moi faire à ta tâche. A ma façon… à ma main.

Abandon-né, à jubiler, en donation d’offrande.

En démence incestueuse, ma toute puissance paternelle.

En-phase, en cadre définit, j’impose et tu te plies.

Petite fille.

Tes cris d’oubli n’y peuvent rien. Impassible, confrontant

laisse-passe et le temps, j’impose mes choix, et toi,

en chienne docile, ton corps parles: en-Laisses-moi fort!

Encore et encore plus..

Provoques en perte, aspérités fusionnelles de ton alter-pilier.

Me promenant à marée basse, échoués ici là, tes reliefs d’ego.

Bénissant à main ferme, caressant ton âme aux rugueuses affections

et t’hainant à la face mon rugissement Démoniaque,

tout mon Amour.

Ton coeur gonfle encore: Laisses-moi fort!

.

Alors seulement alors… tu m’abandonnes.

La patience enfin, en somme.. à la fin.

Lâchant prise, errant en dérive, cédant à la fin.

Les secondes s’étirent et puis.. s’arrêtent.

Tirant sur mes laisses, te sortant de l’oubli,

de l’abandon même, Je t’aime à moi!

Te ramène à la vie, en lien: à ta lumière.

En pure force, en pilier d’existence,

rassemblant nos morceaux d’abandon.

Systemie rigoureuse, en principe actif:

Remplissant à nouveau nos carcasses Vides.

.

Allons, libres ensembles, purgés de nos vies,

De nos douleurs passées, éperdus et forts,

à « s’en-Laisser si Fort » tous les Deux.

.

Parloire

Laisses-moi fort

Une Réponse à “Laisses-moi fort”

  1. monbdsm13 dit :

    Dans le mot je t’aime,
    Il y a tout l’amour que porte un coeur,
    Et la puissance du partage heureux.
    Qu’il y en a des aime pour vous sublimer en mâle-éfique ravageur…
    Que dites-vous?
    Que vous m’hainez?
    Comme si les M laissaient place aux N?
    Les j’aime aux j’haine,
    Trop de M dans le j’aime?
    Pas assez de N en fait?
    Mais pour plonger en haine qu’il faut donc en éprouver du j’aime!
    Comment?
    je n’entends pas vos pensées au bord des lèvres…
    Criez-le que vous m’hainez!
    Vous vous contenez encore… je le sens, je le s’aime pourtant…
    L’apothéose en ligne de mire, le summum de la haine en éclat de velours.
    Poussez donc encore! vous ne semblez pas m’haîner assez…
    Mon cœur réclame mes M qui s’inclinent devant vos N,
    Mais pour que vous m’hainiez, si vous saviez comme je dois vous aimer…
    Pour que vous m’hainiez ainsi, voyez comme je me fais violence, sous la votre…
    En distorsion de nos sentiments opposés De aime ou de haine, on fait le tour et l’on boucle la boucle… de l’amour à la haine il n’y a qu’un pas, pour nous c’est id’aime.
    Nous pourrions même inventer l’idhaine au point culminant…au point extrHaine.
    Alors, Poussez donc encore mes extr’aimes, laiss’ez sortir le démon plein de haine qui vous anime quand vous m’aimez si fort et si ferme…
    De princesse à chi’haine je fais le douloureux chemin, honorez-moi en souver’haine.
    La vil’haine mériterait-elle sa p’haine?
    Regardez-moi! haut’aime, je vous défis!
    Soyez à la hauteur de mon abandon, car moi je veux vous hainer aussi, parall’aime opposé, de la aime à la haine, pourrai-je y arriver?
    En plein dil’haine…De vous ou de moi, qui survivra?
    La petite mort vous terrassera, vous… et j’applaudirai votre haine en mon sein, d’un amour ravageur.
    Retrouvez-moi en M, hébété de m’avoir tant hainée…
    Lâchez ces N, revenez à vous, amoureux halluciné.
    Toute cette haine pour tant d’amour à donner. Je prends alors mon Dû…
    Qui est le vain-coeur alors? qui a tout donné et qui a pris?
    Pour garder votre aime, je défis votre haine. Pour subir votre haine, je prends votre aime.
    Alors id’aime ou id’haine c’est du pareil au m’aime.
    L’Incommensurable profondeur du lien, et du choc des extr’aimes, les contraires s’attirent et les blasphaimes qui ont fusé… se taisent.
    Nos M repr’hainent vie, et vos N meurent en requi’aime.
    Votre R’haine remonte alors sur son trône…et vous aime.

    Linsoumise de Parloire

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