Courbes espace-temps

Courbes espace-temps,

.

Ligne droite, entre les lignes, obsession auto-générée,

je courbe.

Princesse autocratique, aliénation sexuelle d’équilibre.

Hantes tes absences, j’érode ton orgueil. En délices.

Paraboles elliptiques, accélère, au point de corde,

déploie ton diadème solaire, brûle de tes milles feux, rugis même,

J’éclipse en asymptotes, tu courbes droite,

toute puissante obscure, fagocitée de lumière, insatiable,

mes doigts arpentent en ondes physiques, marquant le rythme.

Variation cyclique en pré-vision, obscurité hurlante,

aveuglante, stroboscopie émotionnelle

brille, vas y brille.. j’absorbe.

T’ouvrant la voie, aspirant tes rayons d’éclats:

perspectives humbles, ton soleil crépusculaire,

t’impliques et tu arques .

Ici! feutrée en pas… fais-ligne prédatrice.

Horizons troubles, en bas, faisceau rasant, reliefs fascinants,

Flirtant le sol, t’exécutes, sans grâce au règne, féline;

Force tranquille en puissance, indocile, main dictant au sol.

Portant le poids du monde. Et pourtant… le poids du monde,

à la charge de toi Roi, femelle… prends ta place!

Oreilles et tête basse, ébullition émotionnelle, ouragan de mon dictat,

tes seins-clinent en regards d’en-dessous,

canine au clair, impulsion latente, jugule-aire du JE.

Pouls battant, arythmie dominante

Iris, relâchant et contractant les sphincter occulaire et muscle dilatateur,

Le trou noir béant dans la pénombre, vision claire diurne.

Tu brilles encore…

Anticipant ton attaque, couteaux tirés, volontaire: prête à te mettre à table..

Festin royal pour appétit bestial, mon ventre gronde.

Prise du lien, de corps à l’esprit, l’étau resserre

en maux d’orgueil, tes yeux plissent en mâchoire serrée.

Et claque, tu jappes.

Décadence avalancheuse, à bâtons rompus.

Lignes croisées à la décroisée, tu courbes, mal-à-droite!

Ma bouche baise ton orgueil, force-aidant,

aux mains fermes, en caresses de l’autre.

Amour inconciliable , égocentrique et chronophage.

Des chemins d’oublis en aventure profonde,

aux saveurs épicées, mes tribulations solitaires parfois sans vies,

fondatrices de mes états maléfiques et torturés.

Ma vie d’aujourd’hui, en insoutenable légèreté

Contrastant, lourdeur de ma folie discrète, exponentielle.

Mes doigts sur le fil d’Ariane, tirent, ouvrant le chemin

Au cumul megalomaniaque d’un pouvoir démesuré,

Suivre sans tensions, sans rage à rompre le lien

robuste et ténu, ma main sous ton menton,

relevant ton regard au mien,

me préservant de l’oubli, fermant nos yeux,

j’éteins la lumière et je cherche ton sein.

Parloire

 

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