A-cordée

A-cordée,

.

Tu te lasses sans lace, en dernier cri.

Pavillon attentif, j’hâte-hache ma patience.

L’appel ondule en acoustiques fréquences,

Sombre pleine conscience, je tire les rennes:

trop de prises sans pauses, lasse aussi.

Laisses rugueuses laissent en place

les doigts sex-priment, en douce,

lâches aux courbes, j’a-tâche sans lasse.

Déclinaison d’esses, tu crânes, patientes insoumise.

Les doigts retiennent et filent en souplesse;

Caresses, sans accrocs,l’haine de velours.

L’ happe-peine sans happe-peu-prêt,

La bouche cousue en bout de corde,

Pour finir en noeud d’A-raie.

J’enlace encore, mains-te formes esclavagistes,

autochtone en tes plaines sans traces,

de tes monts en maux à des touches fragiles,

Indomptables et là dociles, féline à l’attache.

Attentions, d’Objet fragile, précautionneusement

empalé, emballé en suce-pension,

Tes lèvres ont goût de délivrance.

Soupirs, en urgence, et je masse en masse

les cordes en réminiscence ne domptent plus.

L’accord sensible de nos âmes s’effiloche,

dansent en méandres à nos volutes corporelles:

La passion essore les torons.

Bouches alternatives aux râles animales,

En soleil, tu m’hâles encore un peu.

La corde rêche, en petite mort partagée .

.

Parloire

A-cordée

2 Réponses à “A-cordée”

  1. monbdsm13 dit :

    L’accord est parfait
    Il sait toucher ma corde sensible
    Je sais inspirer nos corps à cordes
    Encore-dée à lui encore !
    Cordiable sans hésiter !
    Mon corps balançoire,
    Mon coeur au chaud,
    Ma bouche en accord,
    Son corps à lui, oh oui en-corps!
    Défaire et refaire, refaire encore
    Défaire et caresser, ce corps endolori
    Marqu’age de peau, peau parchemin
    s’écrit encore, notre chemin.
    Lisez-donc ces maux,
    approchez-vous,
    partition sans mot,
    que m’en dites-vous?

    Linsoumise

  2. monbdsm13 dit :

    Encore-diable évidement, le feu brule,
    je ne me lasse et j’enlace en femme les ailes du désir.
    Protecteur incandescent de M/mon corps immobile,
    fiévreux incarné, j’incante, en visions hallucinatoires.
    Les secondes tapent au tempes, battements assourdissants,
    tympans fragiles, en cris silencieux, étouffés.
    Mes yeux de braisent finissant par briller d’obscurité.
    Les maux, ma chair, sex-priment de mes mains,
    il va sans Lire, sans un mot je vous le dit.
    Le temps de battre des cils, s’effacent, j’approche.
    il est d’age, en marqu’age, d’apposer l’encre
    qui de peau en parchemin, ne s’efface plus.
    j’ecris de vos mains notre chemin.

    Parloire

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