Temps de Chiens

Temps de chiens.

 

Les pas claquent aux portes Rouges.

 

Formes, en valeurs, la valeur déforme le bien en mâles.

 

Donneur charitable, l’égoïste, souverain physique et moral,

 

Mâles-prennent avec ivresse la prodigalité. 

 

Acquis-ition dix-verges-hantent entrent en meute, 

 

« L’odeur du sang » excite, harcèlent..

 

l’enfer est vide ce soir, le boucher sort sa viande.

 
 

Sex appeal irresistible et grace feline assurée

 

dévastes l’adversité, tu es belle et tu sexes Hard.

 

Ça « sexe-tine » en « opportunent », les yeux changent en douce,

 

Reluques en face et sous couverts.

 

« Tiens justement, il va falloir le mettre! »

 

Regards affûtés, sourires assurés, carnassiers.

 

Alphassurance, équi-potentialité sans le doute

 

Je te déambule dans la fosse aux hyènes.

 

Ça ricane des yeux…

 

La traînée opère et la laisse se tend.

 

Fondue entre mains mêlées, je tire.

 

Tu m’apparais.. un instant: les sales pattes.

 

temps humide, me semble, ça frisse !

 

Un temps de chiens, ma chienne?

 

« Comme il V/vous plaira »

 
 

Né d’un désir intime , nourris par fantasmes,

 

démêlés communs, et/à force d’entremêlés. 

 

Échanges aux limites, hypothèses, volontés..

 

Choix précis et interdits admis, en règles.

 

Le temps prends son temps, rien ne presse,

 

à toutes heures, il est temps. Ça presse!

 

Lâcher les chiens sur toi, 

 

Soumise, ma Soumise.

 

Lionne à l’attache, à ma tâche.

 

Lascive en-prise, et-prise aussi.

 
 

« Couché! »

 
 

Action soumise au passé répétitif ,

 

silence dans le sale, sonnent les petits heurts,

 

battoirs synchrones de la dure vérité des choses.

 

Buttoirs galopants en pleine chimère, rêvant sans conscience:

 

Posséder mon bien le plus précieux…

 

Courtisant de leurs exploits, mon objet indifférent,

 

Dirigeant vers toi leurs fantasmes, 

 

accompagnants, débauches intérieures, sans échanges en fait, 

 

avec toi? Sans objet. 

 

Honteux, de soupirer pour un objet insensible?

 

Prétendants, armez-vous d’ambitions, vous resterez, objets indifférents.

 

Tu m’accorderas la réciproque, 

 

Mon Objet d’amour, vers toi je me tends.

 

Coules en moi, focalisée, et j’encaisse:

 

« Un peu plus fort, tout de même.

 

Je n’entends pas ses cris ;

 

Ne dormez point »

 

Trop lasse et j’en passe !

 

Au suivant. Aux suivants..

 
 

Coeur dévoué, à corps tordu, laisse faire.

 

Un instant, tu prends, objet à disposition.

 

Abandon et soumission rétament ta bouche,

 

C’est lent non?

 

Je vais rythmer l’assaut,

 

ton corps réclame plus. 

 

La cadence. 

 

Laisser faire les chiots, mène à l’ennui 

 

pas à l’oubli.

 

réfugies ta conscience en posture offerte 

 

Je serais ton soleil dans ces bas fonds.

 

Sauve ton âme de mes pourritures fantasmatiques

 

Définitivement pas assez pour te prendre.

 
 

Volutes digitales glissant sur ta peau 

 

fraîche et nue, armoire à glaces. En chauffe.

 

Ne restent que les bouchers dans l’abattoir.

 

J’encaisse les coups de reins, à travers ta bouche.

 

ton corps baisé ondule, prise et pleine.

 

Pas de place à l’a peu près. Fauves rugissants

 

Les pores ouvertes lâchent les mains retiennent.

 

Prise de taille dans le noir, tu miaules en pleine lumière.

 

Hummm l’animal.. 

 

ma gorge gronde, en suprématie, ressent ma puissance souveraine!

 
 

Flux aliénant entre nos cortex cérébraux,

 

Les assaut rythment ! 

 

Mon présent traverse ton corps désincarné,

 

aliéné, Mon fantasme.

 

Chacun retrouvera sa place lorsque je serais rassasié, 

 

Les sombres idées qui me Dominent faiblissant. 

 

Ayant exhalé ressentiments et haine ;

 

Vomi mon fiel, détergé d’humiliations.

 

Exprimant avec force, folie passionnelle et sans délicatesse.

 

Douleur soulagée de ce profond sentiment latent

 

ravageant mon imaginaire, pulsionnel.

 

L’esprit guérît, revellé à ce monde intelligible,

 

réalité transcendante et essentielle de l’extase :

 

Dans ce coup de foudre de plaisir

 

Je jouis de t’appartenir. 

 
 

Sans toi rien n’est aussi possible,

 

Mon calice.

 
 

Parloire

Temps de Chiens
 
 
 

Une Réponse à “Temps de Chiens”

  1. monbdsm13 dit :

    Mon Dhom,
    Malgré le nombre,
    le nombre des doigts
    le nombre des mains
    le nombre des queues
    le nombre de hyènes,
    Malgré la taille,
    la taille des doigts
    la taille des mains
    la taille des queues
    ma taille entre les mains de ces hyènes
    Malgré la noirceur,
    la noirceur des doigts
    la noirceur des mains
    la noirceur des lieux
    la noirceur de sa queue,
    Il n’y avait que N/nous
    dans notre bulle
    et V/vous dans ma tête,
    Dans ma tête par la bouche
    Danse ma tête par Amour
    Dans ma tête à tête avec Vous
    Malgré leurs assauts,
    leurs assauts de chiens
    leurs assauts cadences
    leurs assauts crachats
    leurs assauts étaient les votres
    Malgré leurs pensées,
    leurs pensées infâmes
    leurs pensées débauchées
    leurs pensées pourritures
    la panse est arides et les intentions inutiles
    N/nous restons là, en lumière dans l’ombre de nos fantasmes glauques mais purifiés de notre lien,
    En pleine lumière de notre conscience,
    Malgré l’ombre,
    l’ombre du diable
    l’ombre des bouchers
    l’ombre qui vascille
    Mon ombre à vos pieds,
    Malgré la multitude
    je suis à V/vous
    je suis à V/vous
    je suis à V/vous
    Malgré leurs fantasmes
    je suis le V/votre
    je suis le V/votre
    je suis le V/votre
    Ces soirs là, ils n’existent presque pas,
    Je ne suis que ce que vous voulez que je sois, pour une heure, pour un temps, hors du temps…
    et que j’aime ça!

    V/votre insoumise

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