Lave ta conscience …

 

Exquise esquisse d’un rêve non formulé, 

 

le temps glisse et fait mouche a l’instant.

 

L’onde douce, féline et langoureuse

 

caresse ma valeur consciente,

 

parenthèse temporelle figée, 

 

l’espace d’un instant s’étire, et, 

 

le monde s’arrête pour nous. 

 

Ouvres la porte, Insoumise..

 

Prenons distances, 

 

laisse-passe d’un regard,

 

et portée de main,

 

tactile et incandescente,

 

porteuse de sens,

 

confirmant ma venue,

 

L’affirmant aussi..

 

Vos fesse-et gestes ensorcellent,

 

et..

 

Embrasent mon imaginaire, indecent.

 

Me reprendre : Calme et rigueur !

 

Les hanches roulent, suaves..

 

Persévérance et respect !

 

La tete s’incline, insoumise.

 

Ta langue mouillant, et, 

 

lèvres deja bien humides..

 

Ton regard aiguisé

 

défiant l’adversité: Digne effrontée !

 

Mon envie de happer

 

et de claquer des dents.

 

Lame Horizontale, champ de vue 

 

à tourner la tête !

 

Tu perd de Vue la main qui te re-dresse.

 

Mon appel t’imposes et tu te pauses

 

comme je te dis et non

 

comme tu le veux,

 

Ici, là, à ta place, ainsi.. et comme ça!

 

Bruit de cuir, la main leste son offrande

 

sans pleurs.. point d’ampleur ma soum.. 

 

mes marques ont le gout du sel.

 

c’est l’expression de l’amour que je t’exprime

 

Et….. j’ai tellement à te dire..

 

les larmes aux yeux.. tu prends conscience. 

 

J’éduque ton corps pour qu’il se plie à mon envie

 

Alors tu t’executes pour mon plaisir .

 

T’es caprices et inconforts me sont peinible!

 

Au lieu de te plaindres, et geindre,

 

appliques toi a la tâche:

 

Mon Objet.

 

Hôte de mes orgasmes exploratoires

 

Lave ta conscience de ton histoire et laisse Moi te marquer jusqu’au plus intime recoin de ton âme.

 

Ôtes tes certitudes et tes doutes, 

 

laisse toi bercer par mon souhait de

 

t’exprimer combien je t’aime 

 

Alors, alors…

 

Les marques visibles ne seront que la partie Émergée de mes empreintes sur toi. 

 

Coups de lanières et caresses de cuir

 

Semblent en effet nécessaires, dérisoires:

 

L’impatience te talonne des ses griffes,

 

La caresse vive de Mes maux ne cessera de s’enrouler autour de toi

 

laissant la réminiscence fugace

 

d’un cri encore résonnant.

 

Pourtant a peine articulé

 

Et claquant aussi sec 

 

Que ma langue ou 

 

Peut être même ma main,

 

sur tes fesses.

 

Parloire

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