Chambre sans vue

Chambre sans vue 

Ouvre les yeux dans le noir pour respirer ta liberté imbécile. 
Les chimères de tes nuits, te hanteront jusqu’aux lueurs de l’aube sinon. 
Les petits cailloux que tu sèmes se perdent. Là !.. Tu n’y es pas ! pas du tout ! 
Pourquoi suffoques-tu comme ça ? Ton corps est-il trop petit ? 
Les émotions bouillonnent en toi… que regardes-tu comme ça ? 

J’ouvre les yeux dans le noir, en un sursaut oppressé. Je tends la main et touche ton cœur.. 
il est plein, il est là.. 
Mon regard respire ta présence insoumise, tes yeux fixent les miens partout ici, 
ton corps nu omniprésent, et puis cette odeur.. Subtile, envoutante… 
Je caresse le lien qui te maintient ouverte et vulnérable à moi.. ma poitrine gonfle. 
La tienne est tendue par l’appréhension.. tu m’observes, encore, toujours. 
Te sentir accessible ainsi à mon champ des possibles me fait tourner la tête… 
Je suis partout d’un seul coup ! tout s’accélère. 
Tu es offerte à la tempête qui gronde en moi, tes yeux me fixent et cherchent. 
Je ne te vois plus insoumise.. 
Je ne te vois plus ma reine… 

Mon corps tremble, mon cœur se serre, la boule est en train de sortir. Obscure d’amour.. 
Tourbillon d’émotions, je ne retiens plus.. lâcher prise.. Attraper ! 
Ma main serre. Ta gorge aspire l’air. Ma main tire, déchire.. ton corps immobilisé réagis. 
Mes muscles se bandent, ton corps se cambre, échines hérissées.. 
Ta gorge gémit, le son sort.. Complainte déchirante et douce… un enfant qui pleure. 
Je me redresse et me cambre, crispé.. envouté, je lève la tête au ciel et hurle à la mort. 
« Ici dans cette chambre borgne, je vais te montrer ce que j’attends de toi ma chienne ! » 
Le son de ma bouche te fais écarquiller les yeux, envouté, dépossédé..JE SUIS ! 
Je suis celui par lequel tu vas être possédée, dominée, puis soumise. 
Hurle, ici, HURLE !! Personne ne t’entendra crier. Je suis ton démon, l’enfer est vide ce soir. 
Tu es offerte et liée. Ma main tire la laisse, ton collier rapproche ton visage de mes yeux flamboyants. 
Tes yeux Insoumis, relèvent le défit, tu me fixes et craches… 
Objet fidèle, par lequel s’exprime mon envie, ton corps est à moi, A MOI tu m’entends !. 
La masse imposante de mes émotions, submerge mon corps et ma main s’abat sur toi. 
Je te possède ma Pute. Ton corps m’appartient, je vais mélanger mon corps au tiens. 
Ramasse ta conscience et met toi en boule dans un coin. Je vais assouplir ta résistance… 
Je vais te crever saloppe, je vais te crever !.. Ton souffle ne te donnera jamais assez d’air. 
Je vais te baiser tant que ton corps ne sera pas douleurs, alors il sera sans vie ou presque.. 
S’ensuit alors une éternité.. une éternité bienveillante. 

Recroquevillée, offerte, dans un coin de ta conscience. De ton corps détaché, 
tu ne ressens plus mes assauts incessants, et tu baignes heureuse dans une absolue confiance. 
Ton corps sans forces pour se redresser, ou se maintenir simplement. 
Tu es mon pantin, Ma pute, plus besoin de liens, tu ne réagis plus, tu subis mes envie rugissantes, 
C’est alors dans un râle impossible, que l’orage passe. 
Ma main tire la laisse, ton collier rapproche ton visage de mes yeux défiants. 
Tes yeux vides insoumis, ne relèvent plus le défit, tu me fixes… 
QUI SUIS-JE ? « tu es mon Dom » 
QUI ES TU ? « je suis ta Soum, mon Dom » 
Alors je te lâche et tu retombes où tu étais. Immobile et haletante. 
« Viens à ta place ma chienne. » 
Au délà de tous les efforts possibles pour bouger les muscles de ton corps, 
Ta conscience se déploie et manipule le pantin. Lentement, dignement.. 
Tu rejoins alors ta place, à mes pieds, recroquevillée, soumise.. 

Enveloppant ton corps dans mes bras Ma reine, ma main caresse longuement ton corps immobile. 
Je te laisse, blottie sous protection, à ta place chèrement obtenue. 
Ce que je suis fier de toi, essuyer tel orage.. 
Je te baigne de mots d’amour, ma soumise. Et tu me reviens doucement.. 
Dehors, il me semble, l’aube n’est pas encore là. Viens donc dans mon lit. 
Je te glisse sous la couette, tes yeux toujours fermés, et lace ton corps contre le mien. 
Ta main saisit la mienne, et se glissent ensemble contre ta joue. 

L’amour règne ici ma Reine.. bonne année à N/nous. 
Ton Dhom

 

 

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